Il faut voir New York avant de mourir !

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Bonjour à tous !

Il y a beaucoup de choses que l’on aimerait voir ou faire avant de mourir. Se rendre à New York ne serait-ce qu’une fois est un rêve pour beaucoup de personne. En 2018 la City a accueilli 65,2 millions de touristes dont 807 000 français. Pourquoi pas vous ? Vous allez adorer New York. En effet, sans exagérer, elle n’est pas qu’une simple ville des États-Unis, c’est une planète, un univers à elle seule. Voici les raisons qui poussent à mettre New York sur cette fameuse bucket liste des choses à réaliser avant de mourir.

New York attire et fascine

 

La ville la plus peuplée des USA :

New York a une population de 9 millions d’habitants, en croissance, répartie dans les cinq boroughs (arrondissements) que sont Manhattan, Brooklyn, Queens, Staten Island et le Bronx. On parle aussi de « Grand New York » avec 22 millions d’habitants, qui en fait l’aire urbaine la plus densément peuplée des États-Unis (deuxième agglomération mondiale après Tokyo). De plus, Brooklyn à lui seul est si grand que si on le considérait comme une ville à part entière, ce serait la seconde ville en nombre d’habitants des USA.

La ville la plus cosmopolite de la planète :

New York, ville mondiale, compte deux fois plus de populations noires et hispaniques et trois fois plus d’asiatiques que tout le reste des États-Unis. Les européens blancs y sont minoritaires. La ville a été bâtie par des migrants d’origine européenne. En 1860, la moitié des new-yorkais étaient nés à l’étranger, notamment en Irlande et en Allemagne. Durant le 20e siècle, une immigration d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Sud et du monde arabe est venue grossir les rangs et font que les new-yorkais viennent de 180 pays différents et parlent plus de 120 langues. Cette immigration a eu tendance au regroupement communautaire et des quartiers comme Harlem (le berceau du hip hop), China Town ou encore Little Italie qui font la joie des touristes.

La ville de la diplomatie et de la finance :

New York n’est pas la capitale des États-Unis, c’est Washington. Mais elle abrite plusieurs organisations internationales telles que les sièges de l’Organisation des Nations Unies (l’ONU) et de l’United Nations of International Children’s Emergency Fund (l’UNICEF). New York joue un rôle capital sur les marchés financiers de la planète. Wall Street (New York Stock Exchange) est la plus grande place boursière de la planète, mais la ville compte aussi le Nasdaq (National Association of Securities Automated Quotations) et le New York Mercantile Exchange (NYMX).

La ville de la communication et de l’enseignement :

New York est le premier port de la côte atlantique des États-Unis. Il y transite chaque année 150 millions de tonnes de marchandises. La ville compte deux aéroports internationaux, et un héliport public. La city offre un capital intellectuel important : un pôle universitaire avec des établissements d’enseignement supérieur renommés comme l’université Columbia et New York University. La ville possède aussi des bibliothèques prestigieuses telle que la célèbre New York Public Library.

La ville du cinéma et de l’information :

Berceau du cinéma américain avec la Paramount, New York a doucement cédé sa place à Hollywood mais compte un secteur télévisuel et cinématographique très important. Qui n’a pas déjà vu une série (New York Unité Spéciale) ou un film (Maman j’ai raté l’avion) tournés à New York. C’est aussi la cité de l’information avec ses multiples agences de presse et chaines nationales et d’informations. La presse écrite est très présente et variée (The New York Times, New York Post, Wall Street Journal, Daily News).

La ville de la culture et du tourisme :

New York est le plus grand centre culturel du monde. Ses spectacles de Broadway, ses pièces de théâtre, ses salles de concert, de rencontres sportives, ses monuments comme la Statue de la Liberté, ses gratte-ciels iconiques de Manhattan comme l’Empire State Building ou le Chrysler Building, sa multitude de musées comme le Metropolitan Museum of Art, Times Square, la Fifth Avenue et ses commerces de luxe, Central Park, ses ponts comme le Brooklyn Bridge, son Street Art à Brooklyn et Queens, attirent des dizaines de millions de touristes du monde entier chaque année. Toutes les cuisines du monde y sont représentées dans des milliers de lieux de restauration différents où chaque culture culinaire trouve sa place. Vous pouvez manger chaque soir dans un restaurant différent pendant 53 ans sans jamais retomber deux fois sur le même.

 

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New York, la ville où tout est possible

 

Un sentiment de sécurité :

À New York on se sent partout en sécurité. La police NYPD est présente partout et fait partie intégrante du décor à la grande joie des touristes. La petite délinquance est bien maîtrisée et l’ambiance qui règne dans les rues est exceptionnelle. On peut prendre le métro à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les agressions directes sont absentes du quotidien des new-yorkais. Bien sûr il existe des voleurs comme partout mais la sécurité des personnes n’a rien à voir avec nos grandes villes européennes. De plus, aux USA et à New York précisément, la loi (ou la règle) est respectée strictement par tous, sans discussion.

Un sentiment de liberté :

Plus qu’un sentiment, c’est une sensation omniprésente de liberté ! Il faut y être allé pour comprendre ce que cela a de différent avec notre liberté à la française par exemple. Il n’y a aucun jugement. Vous vous habillez comme bon vous semble, vous mangez ce que vous voulez à l’heure qui vous convient. Tout est possible, vous faîtes ce que vous voulez et tout le monde se fiche de votre physique et de vos actes. Cette sensation n’a pas de prix. Vous pouvez vous exprimer dans un anglais très sommaire sans être jugé, au contraire même, c’est pris comme un effort de votre part.

Un sentiment que tout est possible :

La ville est perpétuellement en effervescence. Tout le monde bouge 24h/24. Les new-yorkais sont là pour le travail et les touristes les font travailler. Vous êtes immédiatement emporté par cette vague d’énergie positive. Vous être prêt à soulever des montagnes à votre retour, tout paraît possible et vous vous surprenez à échafauder de nouveaux projets dans votre vie personnelle et professionnelle. C’est l’effet New York, on s’y sent si bien que tout paraît accessible et cette synergie chasse les doutes qui nous encombrent l’esprit habituellement.

 

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New York, tout simplement la plus belle

 

La ville qui affole nos cinq sens :

Vos cinq sens vont être sollicités dès votre arrivée à l’aéroport, mais encore plus à Manhattan. La vue va en prendre un sacré coup avec les gratte-ciels, l’architecture en folie, les avenues rectilignes à perte de vue et tous les magnifiques parcs et monuments qui parsèment la ville. L’ouïe va être durement sollicité par le bruit ambiant permanent, les klaxons, les sirènes caractéristiques des pompiers, et des ambulances. L’odorat va vous faire découvrir les odeurs spécifiques du métro, des rues et avenues, des food-trucks qui font cuire des hot-dogs. Le goût est réservé à l’alimentation, si variée à New York. Le choix est infini mais je vous recommande le célèbre hot-dog, le bagel au pastrami, les lobster roll, le cheese cake, les donuts, cookies et autres merveilles. Pour finir avec les sens, le toucher, cette sensation d’ouvrir la portière d’un taxi jaune, sa porte d’hôtel, frissonner devant des climatiseurs poussés à l’extrême, poser sa main sur les rebords du Brooklyn Bridge, les portes du métro, les billets de banque ou encore une baignade à Coney Island.

Une ville à couper le souffle :

New York est une ville gigantesque, presque 12 fois la taille de Paris. En hauteur, la tour One World Trade Center culmine à 541 mètres et de fait est la plus haute de l’hémisphère nord et la sixième plus haute du monde. La vue sur la ville depuis son observatoire ainsi que celui de l’Empire State Building ou le Top Of The Rock est à couper le souffle. De nouveaux gratte-ciels avec des points de vue toujours plus improbables se construisent tous les ans. Mais le spectacle n’est pas qu’au sommet. Se promener dans les rues et avenues de Manhattan ne laisse personne indifférent. La vie y est grandiose : l’agitation, l’effervescence du trafic, le contraste entre l’architecture ancienne et moderne, l’effet « 3 dimensions » est saisissant. La foule est omniprésente, les gens marchent vite sur les trottoirs et se détendent dans les parcs. Tout va très vite mais dans une ambiance joyeuse. En fin de journée à la sortie des bureaux, beaucoup d’employés se retrouvent dans les pubs pour boire une bière avec la musique à fond. Le dimanche matin c’est le fameux brunch, un mélange de petit-déjeuner et de déjeuner, salé et sucré. Ce jour là est important et les new-yorkais se retrouvent dans les restaurants, en terrasse, à bruncher tous ensemble, pendant des heures. En semaines on peut manger n’importe ou et à n’importe quelle heure. Les restaurants, fast food, delis et food trucks offrent une diversité de nourriture incroyable. New York possède aussi sa plage de sable fin à Coney Island. L’été, nombreux sont les touristes et les new-yorkais à s’y baigner et profiter de la balade en bord d’océan atlantique avec un Luna Park géant juste à côté.

Une ville de toutes les saisons :

Quelques soit l’époque de l’année, New York est une merveille à visiter. Tout dépend du climat que vous préférez. Certains adore le froid et la neige et se régaleront en hiver à la période de Noël et Nouvel an, ou en plein mois de Février dans les tempêtes. D’autres au contraire se plairont dans des températures estivales avec la climatisation partout. Les printemps et automnes sont plus tempérés comme en Europe, mais le temps change très vite à New York et il est difficile de prévoir la météo à long terme. C’est aussi ça le charme de cette ville, rien n’est écrit à l’avance.

 

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Conclusion

Il y a un avant et un après New York. On ne reviens pas indemne d’un tel périple. Malgré les dépenses engendrées, c’est un voyage qui vous rend plus riche au retour qu’au départ. L’effet de la City nous métamorphose, et même si l’on ressent de la tristesse en repartant chez soi, on est habité par la joie que nous a procuré un tel séjour. Nos batteries sont rechargées à 100 % de bonheur et il est souvent difficile de décrire et d’expliquer notre ressenti à des proches qui ne connaissent pas la ville. Voilà pourquoi il faut voir New York avant de mourir.

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